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18 mai 2012 accueil Accueil >  Actualité  > Les Jeunes en assemblée vendredi 17 : Droits de plantation, 2012, année décisive
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Actualité

Article publié le 16 février 2012

Les Jeunes en assemblée vendredi 17 : Droits de plantation, 2012, année décisive

Vendredi 17 février , à 14 heures, au Centre Vinicole – Champagne Nicolas Feuillatte, le Groupe des Jeunes organise son AG. Il en profitera pour proposer une réflexion sur la libéralisation des droits de plantation. Avec l’appui de Pascal Bobillier-Monnot (directeur de la CNAOC), Michel Chapoutier (président du Syndicat des Négociants de la Vallée du Rhône), Philippe Coste (vice-président de la CNAOC et président de la fédération Sud des AOC) et Gilles Ehrhart (président des Jeunes Agriculteurs d’Alsace), le GDJ reviendra sur les conséquences qu’aurait une telle dérégulation et fera le point sur l’avancée du dossier.

Le Groupe des Jeunes a choisi, pour son assemblée générale 2012, de se saisir d’un thème qui résonne depuis plusieurs années au sein de la filière vitivinicole : la libéralisation des droits de plantation. Programmée pour le 1er janvier 2016 (ou 31 décembre 2018 pour les Etats membres qui le souhaitent) suite à une décision de l’Union européenne, ce changement réglementaire est source de fortes inquiétudes. « Un tel changement bouleverserait le monde viticole, donc notre avenir explique Sébastien Sanchez. Comment pourrons-nous continuer à piloter notre appellation de manière collective si nous ne disposons plus de l’outil droits de plantation ? ».

« Nous devons tout faire pour préserver ce système qui a su faire ses preuves » poursuit-il. Mais l’affaire n’est pas aisée. A ce jour en effet, la Commission européenne n’entend pas rouvrir le dossier. 2012 sera donc une année décisive avec la négociation de la prochaine réforme de la Politique Agricole Commune (PAC). Ce projet de réforme, publié par la Commission le 12 octobre dernier, n’intègre pas la question des droits de plantation. L’objectif actuel est donc de parvenir à intégrer ce sujet dans les négociations. Pour cela, il est indispensable d’avoir à la fois l’appui du Parlement européen, constitué de députés, et la majorité qualifiée au sein du Conseil qui regroupe les ministres des 27 pays membres. La mobilisation se poursuit donc !



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