Morize Père et Fils

Un écrin cistercien pour des bulles des Riceys

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Au nom du père

Si la maison Morize Père & Fils est fondée en 1983 aux Riceys, c’est dans les années 1960 qu’un collectif familial est créé. Les acteurs se sont séparés pour jouer chacun une partition personnelle.

Mais c’est le père de Guy Morize qui a commencer à construire la société, fort d’un relationnel inouï, surtout pour l’époque. Comme s’il avait inventé le réseautage avant l’heure. « Il vendait du matériel agricole et viticole dans la région. Cela allait du petit outillage au pressoir. Maisons du négoce, maisons de champagne de récoltants manipulants, coopératives, il avait ses entrées partout. Alors, quand il a développé le vignoble ici, il connaissait tout le monde, tous les acteurs. Même à l’export, d’ailleurs, nous comptons toujours un importateur en Allemagne, depuis plus de trente ans. Nous avons même reçu des Japonais. Depuis, nous avons toujours de petites commandes, mais régulières. L’export représente 10 % de la commercialisation si l’on ajoute la Belgique et l’Italie. » Guy Morize parle de son père avec beaucoup de respect et d’admiration car il sait ce qu’il lui doit.

La maison manipule l’intégralité de sa récolte. L’exploitation compte 6,24 hectares et produit environ 60 000 bouteilles par an.

Si Guy Morize ou la génération qui lui succédera sont présents sur quelques salons, c’est surtout l’œnotourisme qui permet l’essentiel des ventes. Un accueil qui marque la maison depuis son origine. « C’est là que nous réalisons le plus gros de notre chiffre d’affaires, depuis l’origine. La visite de la cave y est aussi pour beaucoup. »