Disruption

Les robots et l’environnement digital sont aussi des atouts

Les robots et l’environnement digital sont aussi des atouts

Pourtant, à la lecture des chiffres, il y a de quoi s’effrayer. Depuis l’an 2000, 52 % des entreprises qui figuraient dans le classement Fortune 500 ont soit disparu, soit été rachetées. Les leaders mondiaux que l’on regroupe sous le surnom collectif Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon) n’existaient pas il y a 25 ans, à part Apple, qui fête cette année ses 40 ans.
On parle d’uberisation, ou de disruption, sans trop savoir si c’est positif ou négatif. Quand on regarde la flûte à moitié vide, on imagine le remplacement du travail humain par celui de l’intelligence artificielle. A moitié pleine, on aperçoit des méthodes nouvelles qui permettront d’être plus performant.
Ce sujet global a longtemps été regardé avec distance par le monde viticole. Et pourtant il s’en est emparé tout autant. Qu’on en ait peur ou non, cette révolution, ou plutôt cette nouvelle étape d’une révolution démarrée au XVIIIe siècle, est inéluctable. La faire sienne, accepter le changement, et découvrir qu’elle accompagne l’innovation nécessaire est un premier pas. Comprendre que cette étape, cette disruption, est davantage en phase avec les consommateurs dont les comportements ont changé, et l’on en perçoit les atouts.
Dans une filière comme la Champagne viticole, appellation d’origine contrôlée et donc géographiquement arrimée à son territoire et ses terroirs, l’un des risques inhérents à cette révolution, comme la délocalisation, n’est pas un sujet. Raison de plus pour regarder de près ce que proposent les start-up innovantes en matière technologique, ou prendre – ou poursuivre – le virage digital.