Printemps des champagnes

Toute la complexité des vins clairs

Toute la complexité des vins clairs

Fabrice Wehrung (avec ses collègues œnologues : "La base ne change pas, pour obtenir de bons vins clairs, il faut de bons raisins. Le lien sera une bonne vinification."

Vous devez vous connecter à l'aide de votre identifiant et de votre mot de passe d'abonné
au magazine La Champagne Viticole pour accéder à ce contenu.
Votre identifiant et votre mot de passe vous ont été communiqués par e-mail lors de l'activation de votre abonnement à lachampagneviticole.fr.




Lost your password?

Trois questions à Charles Baffard, vigneron à Bassuet

Vous êtes membre du groupe Passion Chardonnay, dix vignerons qui accueilleront les professionnels au Conti (Reims, mardi 25 avril). Qu’allez-vous présenter ?
Dans la continuité des salons précédents et pour avoir du recul, je présenterai à nouveau la parcelle Les Loges en vin clair. Mais nous ferons aussi déguster nos bulles, dont Fleur de craie, le splendide millésime 2008… et une surprise.

Tenez-vous à cette présentation des vins clairs ?
C’est important, au sein de notre groupe, pour appréhender les nuances de terroirs dans une globalité. Notre association regroupe ainsi une mosaïque de styles différents. Mais il faut aussi allier retenue et modestie, car les vins clairs sont tellement éloignés du résultat final, 5 ans après… Rien n’est acquis, rien n’est certain. Le lien entre vins clairs et bulles finales est complexe, pour ma part je travaille chaque année 25 à 30 échantillons.

Allez-vous millésimer 2016 ?
Ce millésime, très en retrait lors des premières dégustations, me surprend et me ravit de plus en plus. Il gagne en épaisseur, servi par un élevage sur lies. Mais à ce jour, je n’ai pas encore pris ma décision.