A Romery

Nouvel écrin pour la collection familiale Tribaut-Schloesser

Nouvel écrin pour la collection familiale Tribaut-Schloesser

Jean-Marie et Sébastien dans la cave voûtée familiale devenue oenothèque.

Dans la Vallée du Brunet, le Champagne Tribaut-Schloesser multiplie les initiatives pour valoriser ses outils de production et de communication. Le dernier investissement concerne la création d’une oenothèque à Romery, destinée à présenter la gamme familiale, très appréciée à l’export.

Nouveau look, nouvelle utilisation. A Romery, tout près de la maison familiale, l’ancienne cave utilisée par Jean-Marie pour le stockage des bouteilles à la force des bras est devenue oenothèque, lieu convivial de belle allure. Un espace moderne de plus de 60 m2 avec masses champenoises et bouteilles sur pointe, pupitres et flacons finalisés ou prêts à dégorger, grande table en ardoise, lumières élégantes… Coût total de l’investissement : près de 10 000 euros.

On apprécie le style classe et feutré conseillé par la décoratrice d’intérieur Christelle Dubois (société rémoise Osez Décorer) et les casiers à vins en calcaire dur, acquis auprès de la société Vinis, basée en Bourgogne, qui utilise de la pierre de Comblanchien reconstituée.

« Bien accueillir les ambassadeurs de nos champagnes »

Jean-Marie et ses deux fils, Sébastien et Valentin, qui poursuivent l’aventure familiale, savourent cette réalisation. « Cette cave voûtée nous permet d’accueillir, en toute convivialité et intimité, nos importateurs, groupes et visiteurs », explique Sébastien, « nous pouvons également y présenter et faire déguster notre gamme, mais aussi de vieux millésimes. » La plus ancienne bouteille date « seulement » de l’an 2000, il faudra donc garnir, année après année, cette oenothèque qui accueille ses hôtes avec de petites attentions qui font mouche, dont le très prisé dégorgement à la volée avant dégustation. Les importateurs adorent. « Il était important pour nous de bien accueillir ces ambassadeurs de nos champagnes à l’export, puisque 70 % de notre gamme, qui compte 10 flacons, sont vendus dans 39 pays », détaille Sébastien.

Les fils Tribaut-Schloesser poursuivent ainsi l’aventure viticole et oenotouristique dans cette belle Vallée du Brunet (Romery-Fleury-la-Rivière-Cormoyeux). Au respect de la mémoire vigneronne et familiale se conjugue la volonté de valoriser au mieux le travail dans les vignes (21 ha dont une majorité en prestation, tous certifiés HVE) et en cuverie (nouveaux contenants inox de 50 à 700 hl, vinification par cru et par cépage, utilisation de cuves béton et de foudres – dont plusieurs centenaires ! – pour arrondir et affiner les vins, bichonner les assemblages).

Reconnu pour la qualité de ses emblématiques cuvées René ou Authentique, le Champagne Tribaut-Schloesser séduit aussi les guides et professionnels par ses BSA, ses millésimes et toute l’énergie déployée. Une énergie qui se veut également rassembleuse. Les bonnes volontés s’additionnent en effet à Romery, pour embellir le village et attirer davantage de visiteurs. A l’image des vignerons regroupés et qui ouvrent leurs portes au printemps, lors des « Romery Tasting Days ».

https://champagne.tribaut.wine/fr

© Alexis Attimont

Footgolf Park : l’investissement attire les (oeno)touristes

Vue splendide sur la Vallée du Brunet depuis le footgolf park.

Le footgolf, vous connaissez ? Il s’agit d’une activité sportive et ludique proposée par le Champagne Tribaut-Schloesser (mêmes règles que le golf mais balle au pied). Premier parcours de France entièrement dédié au footgolf, ce parc est accessible à partir de 7 ans et peut accueillir jusqu’à 50 joueurs en même temps. Il jouit d’une situation exceptionnelle, en plein cœur des vignes. Et quelle vue sur la Vallée du Brunet ! Des séminaires d’entreprises apprécient déjà cette expérience unique et originale, le parcours de 18 trous sera finalisé au printemps 2020. « Avec cette création sur 3 hectares et un club house de 160 m2, nous voulons attirer davantage d’entreprises et de familles, valoriser notre travail, nos cuvées, notre environnement », résume Sébastien.