Vie des sections

Landry Machet : « Redynamiser et défendre l’intérêt collectif à Vaudemange »

Landry Machet : « Redynamiser et défendre l’intérêt collectif à Vaudemange »
Landry Machet est président de la section locale de Vaudemange depuis février 2020. Il nous parle de son engagement et des défis que les vignerons doivent relever ensemble.

Pouvez-vous vous présenter ?

Je suis agriculteur et viticulteur à Vaudemange. J’ai repris l’exploitation familiale en 2012 à la suite du départ en retraite de mes parents.  Je suis adhérent à la coopérative de Vaudemange-Billy dont je suis également administrateur.  Je commercialise environ la moitié de ma production en bouteilles et le reste va au Centre Vinicole – Champagne Nicolas Feuillatte, dont la coopérative du village est adhérente. Nous faisons également de l’accueil touristique avec un gîte rural d’une capacité de 15 personnes. Je travaille avec mon épouse, Laura, qui s’occupe plus de la partie commerciale, du gîte et de la relation clientèle.

Pourquoi avoir souhaité être président ?

J’ai voulu devenir président pour redynamiser la section locale et défendre l’intérêt collectif dans mon village. Aujourd’hui, chacun s’active chez soi et il n’y a pas vraiment d’échange entre les viticulteurs. Il va y avoir de grands changements dans notre façon de travailler (baisse des phytos, certification, enherbement, ZNT…)  et il va falloir être solidaires, partager nos expériences pour rester compétitifs et toujours produire un raisin de qualité.

En quelques mots, quelles sont les caractéristiques de votre village ?

Vaudemange est un village d’environ 300 habitants avec 35 ha de vignes et le reste en terres agricoles. La vocation du village est agricole et viticole, beaucoup d’exploitations sont donc mixtes. Le terroir, qui représente environ une centaine d’hectares, est partagé avec notre voisin Billy-le-Grand avec qui nous avons de bonnes relations. D’ailleurs, la coopérative est commune pour les deux villages.

Quels sont les projets de la section pour les années à venir ?

Participer à des actions collectives comme les coteaux propres et améliorer la signalétique des producteurs qui commercialisent sont les premiers sujets qui me préoccupent. Mais il y aura sûrement d’autres projets à venir.