Histoire de l’interprofession champenoise (dernière partie)

La Champagne en crise dans les années 1930

La Champagne en crise dans les années 1930

La dénomination « Vin originaire de la Champagne viticole » définie par la loi du 22 juillet 1927 n’était guère utilisée par les vignerons qui vendaient en bouteilles leurs vins tranquilles et ils préféraient recourir sur les étiquetages à d’autres désignations plus valorisantes telles que « Vin de la Champagne non mousseux » ou « Vin nature de la Champagne ». © collection Jean-Luc Barbier

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Discours de Bertrand de Mun, président du Syndicat du commerce des vins de Champagne, lors de l’assemblée générale de l’Association viticole champenoise le 20 mai 1934

« Contrairement à ce que pensent et à ce que font quelques-uns, il n’est pas de l’intérêt bien compris du commerce d’acheter les récoltes des vignerons à des prix de famine, pour vendre lui-même à des prix dérisoires. Pour la réputation de nos vins, et dans l’intérêt même de la Champagne toute entière, vignerons, négociants, travailleurs des caves et des industries annexes, il est indispensable que la bouteille au sortir de la cave ne descende pas au-dessous d’un minimum de qualité et de prix. Le Syndicat du commerce des vins de Champagne est, sur ce point, en parfait accord avec le Syndicat général des vignerons de la Champagne. »