Dégustation de vins clairs 2020

Des expressions élégantes en tout terroir

Des expressions élégantes en tout terroir

Michel Parisot dégustant deux chardonnays 2020, un de Montgueux et l’autre d’Urville : « Ces deux vins illustrent l’élégance mais dans des registres aromatiques différents. Celui de Montgueux présente un côté gourmand et exprime son côté exotique typique, alors que celui d’Urville offre un peu plus de tension et un délicat côté floral. »

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Pandémie : à l’heure d’un tri positif

« Au-delà des difficultés et des aspects douloureux bien présents, que chacun connaît à des degrés divers, cette période incite à la réflexion sur nos méthodes de travail, sur les moyens faciles que nous ne manquions pas d’utiliser de façon impulsive voire en surconsommation, en particulier le transport aérien. Cela, à une époque où les changements climatiques et le problème des ressources naturelles nous imposent déjà de revoir nos fonctionnements. Je pense que dans mon activité, cette pandémie a accéléré une quête de solutions et la mise en œuvre de moyens plus réfléchis. »

Michel Parisot ne se complaît pas dans les regrets « du temps d’avant covid ». Mais il adopte un regard tourné vers l’avenir : « C’est un moment où il faut faire du tri et ça n’est pas plus mal. » Un tri qu’il décline par « prioriser ce qui est vraiment essentiel », « optimiser son temps », « cibler avec rationalité les moyens à engager », et surtout penser « qu’il faut se positionner dans une chaîne d’efforts partagés ». Concrètement, il rationalise ses déplacements, effectue la plupart du temps des dégustations en visioconférences, s’inscrit dans une démarche visant des marchés plus ciblés. « J’anime des dégustations en visio avec des interlocuteurs lointains. A part les décalages horaires plus compliqués à gérer, en termes de temps, ça me prend une heure et demie, ça coûte moins cher à l’entreprise, le bilan carbone est nettement amélioré, et les résultats sont au rendez-vous. Je ne dis pas que le côté humain et convivial ne manque pas ou qu’il faut l’abandonner, car il est important dans notre métier, mais il faut là aussi se raisonner et l’aborder d’une manière plus réfléchie. »