VIGNERONS

La biodiversité de la vigne au vin, avec Bruno de Villepin

La biodiversité de la vigne  au vin, avec Bruno de Villepin

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Le Clos des potiers, une ode tranquille au pinot noir et au meunier

Né d’un travail parcellaire initié en 2018, d’abord autour du pinot noir, le coteaux-champenois « Le Clos des potiers », vieilli un an en fût, reflète joliment l’expression du terroir. « C’est un vin que nous dégustons facilement à l’apéritif avec mon épouse, sourit Bruno de Villepin. Il se marie également très bien avec la viande ou les fromages fruités. » En 2020, il a retenté l’aventure avec du pinot meunier.
« On manque de recul, mais on observe déjà un peu plus de tanins et un fruit plus violet. » Le chardonnay fait lui aussi l’objet d’une expérience parcellaire.
« Nous avons mis les premières bouteilles en cave l’an passé. » Patience, donc.

Michel Véron, son guide spirituel

La sélection de ses champagnes dans le Guide Véron lui tient particulièrement à coeur. Et pour cause, l’oenologue Michel Véron, fondateur de cette distinction, a été le professeur de Bruno De Villepin lorsqu’il suivait son BTS, à Bordeaux. « Il nous a appris à regarder les choses autrement, à penser les vins différemment. C’est une belle reconnaissance. »

Un nouveau souffle pour la section locale

Administrateur à la coopérative de Mancy Esterlin, Bruno de Villepin vient aussi d’être élu président de la section locale de Boursault, en stand-by ces dernières années. « Qu’il s’agisse de la crise sanitaire ou du réchauffement climatique, les défis à relever sont nombreux. On a toujours fait le pari du collectif, il faut continuer. » Entre autres projets sur lesquels planche l’équipe, qui compte pour l’heure six vignerons : la valorisation du patrimoine local. « On a appris qu’il existait encore trois alambics d’époque dans le village. On pourrait en restaurer un et imaginer un événement festif dédié. »

L’autre… de Villepin

Souvent interrogé sur ce point, le viticulteur indique qu’il a bien un lien de parenté avec Dominique de Villepin, mais très lointain. « Je n’ai encore jamais eu la chance de le rencontrer ! J’ai vu mes ventes légèrement augmenter lorsqu’il était Premier ministre. Un de ses amis, sénateur dans le Sud, m’avait passé une commande. J’ai trouvé le clin d’oeil sympa. »

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