TRANSPORT ET LOGISTIQUE

Comprendre et gérer ses relations avec ses transporteurs

Comprendre et gérer ses relations avec ses transporteurs

Vous devez vous connecter à l'aide de votre identifiant et de votre mot de passe d'abonné
au magazine La Champagne Viticole pour accéder à ce contenu.
Votre identifiant et votre mot de passe vous ont été communiqués par e-mail lors de l'activation de votre abonnement à lachampagneviticole.fr.




Lost your password?

LE SGV VOUS ACCOMPAGNE DANS VOS EXPÉDITIONS
Le SGV vous propose des solutions négociées pour vous : Coliship et Expedeasy. Retrouvez toutes les informations à ce sujet sur l’extranet du SGV, rubrique « SGV Booster : expédier ».
Fin 2021, ExpedEasy, service créé à la demande du SGV pour faciliter la commercialisation du Champagne de Vignerons, fait état d’un taux de litiges inférieur à 1 %. Nous veillons cependant à continuer à améliorer la qualité de ce service, notamment pour faciliter les ventes à l’export.

Témoignage de vigneron : «Ne pas s’entêter » en cas de litige
Stéphane Rigaut, vigneron à Trélou-sur-Marne, a connu une expérience malheureuse avec un transporteur. L’exploitant, qui produit environ 15 000 bouteilles par an, expédie l’intégralité de sa production en France, et choisit de s’appuyer sur un seul partenaire pour le transport de ses cuvées. « Tant que tout va bien avec son transporteur, il n’y a pas de souci. Malheureusement, j’ai connu un litige pendant les fêtes, avec 4 cartons perdus parmi une livraison qui en comptait 61, mais il n’a pas été résolu par la suite. Même si je dispose du bon de livraison mentionnant ces cartons manquants, signé par toutes les parties, l’entreprise n’a jamais reconnu les faits. » Ce désaccord a engendré des frais de pénalité et le blocage de deux palettes de bouteilles, finalement livrées… mais facturées en double et remboursées sous forme d’avoir, ce que déplore Stéphane Rigaut, qui comptait faire appel à une autre entreprise. Au bout du compte, le vigneron axonais a déboursé plus de 1 000 euros dans ce dossier loin d’être clos, alors que le préjudice initial s’élevait à 330 euros.
« Je conseille aux vignerons de ne pas s’entêter en cas de litige, et de ne pas aller jusqu’au contentieux », lâche Stéphane Rigaut avec une pointe de dépit. « C’aurait été plus simple de rejoindre une association afin d’être plus fort et de mettre la pression au transporteur. Mais tant que les clients sont divisés, mieux vaut payer. Les petits vignerons n’ont pas assez de poids… »
Stéphane Rigaut est ouvert aux témoignages d’autres vignerons concernés par des différends avec les transporteurs.
Contact : stephane.rigaut2@sfr.fr